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Edito

 

L’entrepreneur ne doit plus être un phénix !


Si quotidiennement je dois combattre les idées reçues sur l’entrepreneuriat, je dois constater une évolution de notre société, plus ouverte et moins hostile à cette évolution inéluctable: l'émergence de l'entrepreneuriat comme réponse à la crise.

Même si le salariat n’est plus ce qu’il était, l’opinion associe encore trop l’entrepreneur au château, aux œuvres d’art, aux grosses berlines et aux stock-options.

Vous êtes bien placés pour comprendre que cette image erronée et caricaturale est bien différente des entrepreneurs passionnés que je rencontre au quotidien en parcourant les fédérations d'entrepreneurs qui composent notre Club.

Au contraire, les entrepreneurs que je rencontre tentent, recommencent, se trompent, hésitent, se relèvent mais toujours pour créer, innover et construire.

Il ne faut jamais oublier que l’économie ce ne sont pas des théories fumeuses faites de mots compliqués prononcés par des hommes et des femmes politiques.

Non, l’économie ce sont avant tout des hommes et des femmes de terrain qui décident d’être acteur de leur destin plutôt que spectateur.

Alors, c'est vrai, on parle davantage de success stories à la française ces derniers mois. Le Made in France est à la mode. On encourage et on valorise le potentiel entrepreneurial français.

C’est déjà en soit une victoire à saluer.

Mais c'est insuffisant.

L’entrepreneur reste encore trop un oiseau rare.

Trop de brillants potentiels hésitent à se lancer.

Vous le savez, je n’ai cessé ces derniers mois d’alerter les pouvoirs publics sur la nécessité de donner l’impulsion qu’il manque à ces génies en herbe qui s’ignorent.

Beaucoup trop de Français ne franchissent pas le pas de la création d’entreprise alors que ce n’est pas l’envie qui leur en manque.

Il reste bien du chemin à parcourir pour promouvoir une France plus entrepreneuriale qui valorise l’entreprise et ses entrepreneurs comme créateurs de richesse et d’emplois.

Il est temps de passer à la vitesse supérieure en matière d’incitation à l’entrepreneuriat car plus que jamais la France a besoin d’entrepreneurs pour sortir de la crise.

Il faut peut-être dès lors retenir les talents et ne plus désigner ceux qui ont le courage de rester comme responsable de tous les maux de la société française.

L’une des originalités de cette newsletter est de parler de l’actualité entrepreneuriale sous l’angle entrepreneurial.

Le propos est bien plus que facilement tautologique.

Tous les sujets y sont en effet abordés simplement et de façon pratique afin que vous y trouviez le plus immédiatement possible des solutions à vos difficultés quotidiennes.

J’ai souffert comme entrepreneur de ne pas avoir de cadre de référence, de ne pas bénéficier d’un réseau important.

Je l’ai donc fondé en cherchant constamment à identifier ce qui faciliterait l’action d’un entrepreneur.

Merci de votre fidélité.

GC.

guillaume Guillaume Cairou est un entrepreneur.

En 2004 il créé la société Didaxis qui deviendra en cinq ans l’un des 5 premiers acteurs français du portage salarial dans les métiers du conseil, de l’ingénierie et de la formation professionnelle. Désormais Didaxis emploie 2 500 consultants et experts dans 25 Pays. Il intègre le Deloitte Fast500 EMEA pour ses 2 234% de croissance.

Guillaume Cairou est également nommé au Prix de l'Entrepreneur 2011 Ernst&Young.

Il est membre de la Chambre de l’Ingénierie et du Conseil de France (CICF) et mentor à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris.

Depuis 2008, il développe le Club des entrepreneurs qui permet à près de 18 000 entrepreneurs d’entreprendre, de créer et de développer leurs activités en réseau, notamment à l’occasion d’ateliers thématiques et de soirées réseau organisés dans la France entière.

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